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fiche Google thérapeute Genève

Fiche Google thérapeute à Genève : être trouvé localement

par G.RichWEB — Marketing Digital

Fiche Google thérapeute à Genève : être trouvé localement

Quand quelqu'un tape « thérapeute Genève » ou « thérapeute près de moi », Google ne montre pas d'abord des sites web : il montre une carte, trois fiches, des étoiles et un bouton « Appeler ». Si votre fiche Google n'est pas dans ces trois-là, une grande partie de vos futurs clients ne saura jamais que vous existez.

Un thérapeute à Genève, à Lausanne, à Nyon, à Fribourg, à Neuchâtel ou à Sion est concerné de la même manière : le SEO local se joue ville par ville, et les recherches comme « sophrologue Genève », « naturopathe Genève », « kinésiologue Genève » ou « hypnothérapeute Genève » déclenchent presque toujours ce bloc de cartes.

Pensez à la dernière fois que vous avez cherché un dentiste, un restaurant ou un garagiste dans une ville que vous connaissiez mal. Vous n'avez probablement pas lu cinq sites web. Vous avez regardé la carte, comparé deux ou trois noms, jeté un œil aux étoiles, lu un ou deux avis, puis vous avez appelé ou cliqué sur l'itinéraire. Vos futurs clients font exactement la même chose quand ils cherchent un sophrologue, un naturopathe, une praticienne en massage ou un coach près de chez eux.

C'est le terrain du SEO local, et son outil principal s'appelle le Google Business Profile (en français : la fiche d'établissement Google, que tout le monde appelle simplement « fiche Google »). Pour un thérapeute ou un indépendant qui reçoit dans un lieu précis, une fiche Google bien tenue est souvent plus rentable à court terme qu'un blog entier. Elle est gratuite, elle se met en place en une soirée, et elle place votre activité exactement là où les gens cherchent.

Dans cet article, on va voir concrètement comment créer et optimiser sa fiche Google quand on est thérapeute en Suisse romande, quoi y mettre, comment obtenir des avis sans forcer personne, quelles erreurs éviter (il y en a de fréquentes, et certaines peuvent faire suspendre la fiche), et comment relier tout cela à votre site pour que les deux se renforcent. Pas de jargon, pas de promesse de « première position garantie » : des gestes simples, dans le bon ordre.

Pas envie d'attendre la fin de l'article ? Réservez dès maintenant un audit gratuit de 30 minutes de votre site : on regarde ensemble comment vous apparaissez sur Google à Genève, en Suisse romande, et ce qu'il faut corriger en premier.

Pourquoi la fiche Google est la première chose à régler pour être trouvé à Genève

Quand on parle de visibilité, on pense tout de suite au site web. C'est logique, mais pour une activité locale, la fiche Google passe souvent avant le site. Voici pourquoi.

Elle apparaît tout en haut, avant même les sites

Pour une recherche locale (un métier suivi d'une ville, ou une recherche « près de moi »), Google affiche généralement un bloc avec une carte et quelques fiches, très visible, au-dessus ou parmi les résultats classiques. Ce bloc capte une bonne partie de l'attention et des clics. Si vous n'avez pas de fiche, vous n'avez aucune chance d'y figurer, quelle que soit la qualité de votre site.

Elle répond en trois secondes aux questions qui comptent

Une personne qui cherche un thérapeute se pose des questions très pratiques : est-ce près de chez moi ? Est-ce ouvert ? Combien d'étoiles ? Est-ce que je peux appeler ou prendre rendez-vous maintenant ? La fiche Google répond à tout cela en un coup d'œil, sans que le visiteur ait besoin de charger un site, de chercher la page contact ou de lire un long texte.

Elle rassure par les avis

Dans un métier fondé sur la confiance, les avis Google pèsent lourd. Un thérapeute avec douze avis sincères et une note de 4,9 inspire plus confiance, à première vue, qu'un site magnifique mais sans aucune preuve extérieure. Vous ne pouvez pas faire passer ces avis pour de l'autopromotion : ce sont vos clients qui parlent.

Elle travaille pour vous la nuit et le week-end

Beaucoup de personnes cherchent un thérapeute le soir, quand le stress ou la douleur reviennent, ou le dimanche, quand elles ont enfin le temps d'y penser. Votre fiche est là à ce moment-là, avec vos horaires, votre numéro et votre lien de réservation. C'est une forme de vitrine ouverte 24 heures sur 24 qui ne vous demande aucun travail une fois bien réglée.

Si vous vous demandez où investir votre énergie en premier, notre article site web ou réseaux sociaux, où investir votre temps en premier pose le cadre général. Ici, on ajoute une pièce que beaucoup oublient : la fiche Google est le chaînon manquant entre votre site et la carte.

Fiche Google ou site web : faut-il choisir ?

Non, et c'est une erreur fréquente de les opposer. Ils ne jouent pas le même rôle.

  • La fiche Google vous fait trouver par quelqu'un qui cherche près de chez lui. Elle est rapide à lire, très visuelle, orientée action (appeler, itinéraire, réserver).
  • Votre site vous fait comprendre et choisir : il explique votre approche, vos prestations, votre parcours, et rassure le visiteur qui veut en savoir plus avant de se décider.

Une fiche sans site, c'est une porte d'entrée sans salon : la personne arrive, mais ne peut pas vraiment se faire une idée. Un site sans fiche, c'est un beau salon dans une rue sans numéro : très peu de gens le découvrent. Les deux ensemble forment un tout cohérent, et Google le sait : il croise les informations de votre fiche avec celles de votre site pour vérifier que vous êtes bien ce que vous dites être.

Les 7 étapes pour créer et optimiser sa fiche Google de thérapeute à Genève

Voici la démarche, dans l'ordre où je la recommande. Comptez une à deux heures pour la première mise en place, puis quelques minutes par mois.

Étape n°1 : vérifier si une fiche existe déjà

Avant de créer quoi que ce soit, tapez votre nom et votre métier dans Google. Il arrive qu'une fiche existe déjà, créée par un ancien annuaire, un ancien associé, un cabinet partagé ou même automatiquement par Google à partir d'informations publiques. Si c'est le cas, vous devez la revendiquer plutôt que d'en créer une seconde : deux fiches pour la même activité créent de la confusion et peuvent se nuire mutuellement.

Si vous partagez un cabinet avec d'autres praticiens, la situation demande un peu plus d'attention : l'adresse peut déjà avoir une fiche (celle du lieu) et chaque praticien peut avoir la sienne, à condition de respecter les règles de Google. En cas de doute, lisez les consignes officielles de Google sur les fiches d'établissement, ou demandez conseil avant de créer une fiche qui pourrait être refusée.

Étape n°2 : créer la fiche avec le bon nom, la bonne catégorie et la bonne adresse

C'est l'étape où se jouent les erreurs les plus coûteuses. Trois éléments comptent.

Le nom. Utilisez votre nom réel d'activité, exactement tel qu'il apparaît sur votre site, votre enseigne ou vos documents officiels. N'ajoutez pas de mots-clés dans le nom (« Marie Dupont – Sophrologue Lausanne Stress Sommeil »). Google considère cela comme du bourrage de mots-clés, et ce type de fiche peut être suspendue. Le nom, c'est le nom. Les mots-clés ont leur place ailleurs.

La catégorie principale. C'est l'un des critères les plus importants pour être affiché sur les bonnes recherches. Choisissez la catégorie qui correspond à votre activité principale, celle qui vous décrit le mieux : par exemple sophrologue, naturopathe, masseur, psychologue, coach de vie, praticien en réflexologie, selon ce que Google propose. Les catégories disponibles évoluent, il faut donc parcourir la liste et choisir la plus précise plutôt que la plus large. Vous pourrez ajouter des catégories secondaires pour vos autres activités.

L'adresse. Si vous recevez en cabinet, indiquez l'adresse exacte, avec l'étage ou le nom du cabinet si cela aide à vous trouver. Si vous vous déplacez chez vos clients ou que vous travaillez à domicile sans accueillir de public, Google propose une zone de service : vous pouvez masquer votre adresse personnelle et indiquer les villes ou régions où vous intervenez. C'est une bonne option pour protéger votre vie privée.

Étape n°3 : faire valider la fiche (la vérification)

Google doit s'assurer que vous êtes bien la personne qui gère cette activité à cette adresse. Selon les cas, la vérification passe par un appel, un SMS, un e-mail, une vidéo ou, plus rarement, une carte postale avec un code, ce qui peut prendre quelques jours. Gardez le courrier à portée de main et ne désespérez pas : tant que la fiche n'est pas validée, elle n'apparaît pas.

Étape n°4 : remplir tout, et remplir juste

Une fiche à moitié remplie est l'erreur la plus courante, et la plus facile à corriger. Voici ce qu'il faut absolument compléter :

  • Les horaires, avec les jours de fermeture et les horaires exceptionnels (vacances, jours fériés). Des horaires faux sont l'une des principales causes d'avis négatifs.
  • Le numéro de téléphone (de préférence celui que vous décrochez réellement) et l'adresse du site.
  • La description de l'activité, environ 750 caractères maximum : parlez de qui vous aidez, comment et où. Écrivez-la comme vous parleriez à une personne, pas comme une liste de mots-clés. Exemple : « Sophrologue à Nyon, j'accompagne les personnes stressées ou en difficulté de sommeil avec des séances individuelles de 60 minutes, dans un cabinet calme proche de la gare. Première séance sur rendez-vous. »
  • Les services proposés, un par un, avec une courte description et, si vous le souhaitez, un tarif ou une durée. Cela aide les internautes (et Google) à comprendre précisément ce que vous faites.
  • Le lien de prise de rendez-vous, si vous utilisez un outil de réservation en ligne : c'est le bouton qui transforme une visite de fiche en rendez-vous.
  • Les attributs que Google propose (accessibilité, langues parlées, paiement par carte, etc.), à cocher selon votre réalité.

Étape n°5 : ajouter de vraies photos

Les fiches avec photos reçoivent davantage d'interactions que les fiches sans image, et pour un thérapeute, la photo rassure avant même la première phrase. Ajoutez :

  • une photo de vous, souriante, naturelle, lisible en petit format ;
  • l'entrée ou la façade du cabinet, pour que les gens vous reconnaissent en arrivant ;
  • la salle de soin ou de consultation, lumineuse et sobre ;
  • la salle d'attente, si elle est accueillante.

Évitez les images de stock génériques (mains sur un galet, fleur de lotus sur fond flou) : elles ne disent rien de vous et peuvent même éveiller la méfiance. Une photo simple, authentique, bien cadrée vaut mieux qu'un visuel parfait mais anonyme. Rien ne remplace l'impression de « je vois où je vais ».

Étape n°6 : publier de temps en temps

La fiche permet d'afficher de petites actualités : un nouvel atelier, une disponibilité, une information pratique. Ce n'est pas indispensable, mais publier une fois par mois montre que la fiche est vivante. Gardez des messages courts, utiles, sans promesse thérapeutique excessive.

Étape n°7 : relier la fiche et le site

Terminez en vérifiant que les informations sont strictement identiques partout : nom, adresse, téléphone, horaires. Cette cohérence (que les spécialistes appellent parfois NAP, pour name, address, phone) rassure Google. Si votre site mentionne un cabinet à l'adresse A, que votre fiche indique l'adresse B et qu'un annuaire affiche encore l'adresse C datant de votre ancien local, Google hésite, et vous perdez en visibilité.

En Suisse, pensez aussi aux annuaires locaux que Google peut utiliser pour recouper vos informations : local.ch et search.ch en premier, puis l'annuaire de votre association professionnelle (ASCA, RME ou autre). Vérifiez que votre nom, votre adresse et votre téléphone y sont strictement identiques à ceux de votre fiche. Notre guide sur la page contact d'un site de thérapeute détaille comment présenter ces informations clairement sur votre site.

Les avis Google : comment les obtenir sans forcer personne

C'est la question que tous les thérapeutes se posent, souvent avec un certain malaise : « Comment demander un avis sans paraître insistant, ni mettre mon client mal à l'aise ? »

Pourquoi les avis comptent autant

Les avis jouent à deux niveaux. Pour le lecteur, ils sont une preuve sociale : une personne qui hésite entre deux praticiens regardera la note et lira quelques commentaires. Pour Google, la quantité, la régularité et la fraîcheur des avis sont des signaux de sérieux et d'activité, notamment pour les recherches locales.

Les règles à respecter absolument

Google encadre strictement les avis, et ne pas les connaître peut coûter cher :

  • Ne jamais acheter, échanger ni offrir une contrepartie (réduction, séance offerte, cadeau) pour obtenir un avis. C'est contraire aux règles de Google et peut entraîner la suppression des avis, voire des sanctions sur la fiche.
  • Ne jamais écrire vos propres avis, ni les faire écrire par des proches.
  • Ne jamais filtrer (ne demander un avis qu'aux clients que vous savez satisfaits) de manière à fausser l'image : mieux vaut proposer à tout le monde, sans tri.

Une méthode douce qui marche

Voici une manière simple et respectueuse de procéder :

  1. Choisissez le bon moment : à la fin d'un suivi, après une séance qui s'est particulièrement bien passée, ou quand un client vous remercie spontanément. Un « merci, ça m'a vraiment fait du bien » est la meilleure porte d'entrée.
  2. Dites-le simplement : « Si vous avez envie de partager votre expérience, un petit avis sur Google m'aide beaucoup à me faire connaître. Cela ne prend que deux minutes. »
  3. Facilitez le geste : Google vous permet de générer un lien direct vers la fenêtre d'avis. Envoyez-le par e-mail ou SMS après la séance, ou placez un QR code discret dans votre cabinet.
  4. Ne relancez pas : une seule invitation suffit. Un client qui ne répond pas n'a rien à se reprocher, et votre relation prime sur tout.

Vous pouvez aussi intégrer cette invitation à votre suivi par e-mail. Si vous avez déjà mis en place quelque chose comme décrit dans fidéliser ses clients via l'e-mail post-séance, une courte phrase d'invitation à la fin du message est parfaitement à sa place.

Une question de discrétion propre à notre métier

Un point spécifique aux thérapeutes mérite attention : certains clients ne souhaitent pas qu'on sache qu'ils consultent. Un avis public, avec leur nom ou leur photo de profil, révèle publiquement qu'ils ont fait appel à vous. Rassurez-les : un avis peut être rédigé sans détails personnels, et ils peuvent le publier sous leur prénom ou un pseudonyme. Ne demandez jamais un avis à quelqu'un qui hésite, et respectez toujours un refus sans insister.

De votre côté, ne confirmez jamais publiquement qu'une personne est ou a été votre patient. Si vous répondez à un avis, restez général (« Merci pour vos mots, je suis ravi que vous vous soyez senti à l'aise »), sans mentionner de problème, de motif de consultation ni de détail de suivi. En cas de doute sur ce que vous pouvez dire, ou sur vos obligations de confidentialité, adressez-vous à votre association professionnelle ou à un juriste : je ne donne pas de conseil juridique ici.

Et si vous recevez un avis négatif ?

Cela arrive, même aux meilleurs praticiens, et ce n'est pas une catastrophe. Quelques réflexes simples :

  • Répondez calmement, rapidement et brièvement, sans vous justifier ni vous défendre. Cette réponse s'adresse autant aux futurs lecteurs qu'à l'auteur de l'avis.
  • Proposez de poursuivre l'échange en privé (téléphone ou e-mail) si la situation s'y prête.
  • Ne supprimez pas (vous ne pouvez de toute façon pas le faire vous-même) et n'attaquez jamais l'auteur.
  • Si l'avis est clairement abusif, faux ou contraire aux règles de Google, vous pouvez le signaler depuis votre fiche.

Un lecteur attentif repère très bien une réponse posée, et un mauvais avis entouré de vingt bons avis, avec une réponse élégante, inspire souvent plus confiance qu'une note parfaite sans aucun commentaire.

Un exemple concret : Camille, sophrologue à Nyon

Pour rendre tout cela vivant, prenons un cas fictif, inspiré de situations très courantes.

Camille est sophrologue à Nyon. Elle a un joli site, sobre et clair, qu'elle a fait créer il y a un an. Elle reçoit en moyenne cinq nouveaux clients par mois, presque tous par le bouche-à-oreille. Elle se dit que, puisqu'elle a un site, « Google devrait faire le reste ». Quand elle tape « sophrologue Nyon », elle ne retrouve son site qu'en deuxième page, et ne figure pas du tout sur la carte.

Avant :

  • aucune fiche Google (ou une fiche non revendiquée, avec un ancien numéro de téléphone) ;
  • une adresse écrite différemment sur le site et dans un annuaire ;
  • aucun avis en ligne, alors que plusieurs clients l'ont remerciée de vive voix ;
  • aucune photo du cabinet.

Ce qu'elle met en place, sur deux soirées :

  1. Elle revendique sa fiche et la valide par SMS.
  2. Elle choisit la catégorie « sophrologue » comme principale, et ajoute une catégorie secondaire liée à son autre activité.
  3. Elle rédige une description simple : qui elle aide, comment, où, avec quelques expressions naturelles comme « sophrologue à Nyon » et « gestion du stress et du sommeil ».
  4. Elle ajoute quatre photos : elle, l'entrée, la salle, un détail du cabinet.
  5. Elle liste ses cinq prestations avec durée et tarif.
  6. Elle harmonise l'adresse et le téléphone partout, site compris.
  7. Elle envoie, sur quelques semaines, un message d'invitation à laisser un avis aux clients qui l'avaient remerciée.

Après quelques mois : elle ne devient pas première de Suisse romande du jour au lendemain, et elle n'affiche pas de miracle. Mais sa fiche apparaît dans la carte pour les recherches très proches de chez elle. Elle reçoit quelques appels directs par mois de personnes qui ne seraient jamais tombées sur son site. Elle a une dizaine d'avis, qu'elle relit parfois avec plaisir. Et ses nouveaux clients lui disent désormais : « Je vous ai trouvée sur Google Maps, vos avis m'ont rassurée. »

Rien de spectaculaire. Mais ce petit mécanisme tourne tout seul, sans coût publicitaire, et vient compléter le bouche-à-oreille au lieu de le remplacer.

Un deuxième cas à Genève : Julien, naturopathe aux Eaux-Vives

Julien est naturopathe à Genève, dans le quartier des Eaux-Vives. Il reçoit dans un cabinet partagé avec une ostéopathe. Quand on tape « naturopathe Genève », il n'apparaît pas. Pire : quand on tape « naturopathe Eaux-Vives », c'est une ancienne fiche du cabinet, avec le nom de l'ancien occupant, qui s'affiche.

Sa démarche tient en quatre gestes. Il demande l'accès à la fiche du lieu et crée la sienne, distincte, avec son propre nom et sa propre catégorie. Il indique son quartier et l'accès en tram dans sa description, parce que beaucoup de Genevois cherchent « près de chez moi » ou « près de mon travail ». Il ajoute des photos de l'entrée sur rue, difficile à trouver sinon. Et il précise ses langues parlées, un détail utile dans une ville internationale.

Résultat après quelques mois : il apparaît sur les recherches de son quartier plutôt que sur « Genève » tout court, une compétition beaucoup trop large. C'est l'enseignement à retenir : à Genève, mieux vaut viser un quartier ou une prestation précise que la ville entière.

Les erreurs fréquentes à éviter avec sa fiche Google à Genève et en Suisse romande

Après avoir regardé de nombreuses fiches de thérapeutes, ces erreurs reviennent sans cesse.

  • Ajouter des mots-clés dans le nom de la fiche. C'est tentant, et risqué : cela peut conduire à une suspension. Gardez votre vrai nom.
  • Utiliser une adresse qui n'est pas la vôtre (domiciliation, boîte postale, cabinet qui n'est pas réellement le vôtre) pour apparaître dans une ville plus grande. Google s'en rend compte, et cela peut vous coûter la fiche.
  • Laisser des horaires faux ou périmés. Un client qui se déplace pour rien est un client qui écrit un avis négatif.
  • Oublier de répondre aux avis. Même un simple « merci » montre que vous êtes présent.
  • Acheter des avis ou offrir une contrepartie. Les conséquences vont de la suppression des avis à la perte de crédibilité.
  • Créer plusieurs fiches pour la même activité dans l'espoir d'apparaître plus souvent.
  • Ne jamais vérifier ses informations. Un déménagement, un changement de téléphone ou de site : tout doit être mis à jour sur la fiche et partout ailleurs.
  • Laisser la fiche sans photo. Elle paraît abandonnée, et les gens la quittent plus vite.

Si votre fiche a été suspendue ou si vous avez un doute sur une règle, consultez toujours les consignes officielles de Google, qui évoluent régulièrement. Ce que j'écris ici est un état des pratiques courantes, pas un règlement.

Comment votre site renforce votre fiche (et inversement)

La fiche Google ne vit pas seule. Voici les passerelles les plus utiles entre elle et votre site.

Une page par lieu et par prestation clé

Si vous recevez dans plusieurs villes, ou proposez des prestations très différentes, chacune mérite sa propre page sur votre site, avec le nom de la ville ou de la prestation dans le titre et le texte. Votre fiche pointe vers la page principale, et chaque page détaille ce qu'elle annonce. À Genève, vous pouvez aussi créer une page par quartier ou par commune où vous recevez (Plainpalais, Carouge, Eaux-Vives, Meyrin), seulement si vous y recevez réellement. Cela aide Google à comprendre précisément où vous êtes et ce que vous faites, et cela répond aux recherches du type « sophrologue Nyon », « kinésiologue Genève » ou « réflexologie Lausanne » que vos clients tapent réellement. Dans le canton de Vaud, en Valais ou à Neuchâtel, le principe est exactement le même.

Des informations pratiques bien visibles sur le site

Sur votre page contact, indiquez l'adresse, le téléphone, les horaires et idéalement une carte intégrée, exactement comme sur votre fiche. Ajoutez un accès pratique : transports publics, parking, étage, accessibilité. Ces détails rassurent les internautes et confirment à Google la cohérence de vos informations.

Du contenu qui parle de votre région

Un article de blog qui répond à une vraie question, en mentionnant naturellement votre ville ou votre région, aide à asseoir votre ancrage local. Si vous voulez comprendre pourquoi ces résultats prennent du temps, notre article combien de temps avant de voir des résultats SEO donne des attentes réalistes, mois par mois. Le SEO local suit le même rythme : les premiers signaux en quelques semaines, les vrais résultats en quelques mois.

Un lien de réservation clair

Le meilleur scénario, c'est celui où la personne trouve votre fiche, clique sur votre site et prend rendez-vous en deux minutes depuis son téléphone. Pour cela, le chemin doit être limpide : un bouton visible, une page qui rassure, un créneau réservable. Si votre site est encore compliqué à lire ou lent à charger sur mobile, c'est précisément ce qui fait perdre des clients juste après la fiche. Un site plus simple et plus clair convertit mieux, et pour un indépendant qui démarre, un site vitrine bien pensé suffit largement à accompagner une fiche Google efficace.

Si vous voulez savoir comment votre fiche et votre site se comportent aujourd'hui sur Google, je peux regarder cela avec vous : Obtenez votre audit gratuit ici. En trente minutes, on regarde ce que voient vos futurs clients quand ils tapent votre métier et votre ville, et ce qui mérite d'être corrigé en premier.

Votre plan d'action sur une semaine

Pour passer de l'envie à l'action, voici un plan réaliste, sans pression.

  • Jour 1 : vérifier. Tapez votre nom, votre métier et votre ville dans Google. Notez ce que vous voyez (fiche existante ? informations exactes ? avis ?).
  • Jour 2 : créer ou revendiquer la fiche, avec le bon nom, la bonne catégorie et la bonne adresse. Lancez la vérification.
  • Jour 3 : compléter horaires, téléphone, site, description, services, lien de réservation.
  • Jour 4 : photographier. Prenez vos photos avec la lumière du jour, ajoutez-les à la fiche.
  • Jour 5 : harmoniser. Vérifiez que votre site, vos annuaires et vos réseaux affichent les mêmes coordonnées.
  • Jour 6 : préparer vos demandes d'avis : rédigez le message d'invitation, générez votre lien direct.
  • Jour 7 : respirer. Planifiez dix minutes par mois pour mettre la fiche à jour et répondre aux avis.

Ensuite, laissez le temps faire son travail. Comme pour tout le référencement, la régularité compte plus que l'intensité.

En résumé

  • La fiche Google est l'outil le plus direct pour être trouvé près de chez vous, gratuit et rapide à mettre en place.
  • Utilisez votre vrai nom, la bonne catégorie et une adresse réelle : c'est la base, et le point où l'on commet le plus d'erreurs.
  • Remplissez tout : horaires, services, description, photos, lien de réservation.
  • Les avis se demandent avec douceur, sans contrepartie, sans filtre et avec respect de la confidentialité de vos clients.
  • Fiche et site se renforcent mutuellement : mêmes informations partout, pages claires, chemin de réservation simple.

Pour aller plus loin, découvrez le référencement SEO pour les thérapeutes et les pages indispensables d'un site de thérapeute. Vous pouvez aussi consulter mes prestations ou me contacter pour qu'on regarde ensemble votre situation.

Pour terminer, si vous voulez un regard extérieur sur votre fiche Google et votre site, réservez votre audit gratuit de 30 minutes ici.

Questions fréquentes

La fiche Google est-elle vraiment gratuite ?

Oui, créer et gérer une fiche d'établissement Google ne coûte rien. Méfiez-vous des sociétés qui vous démarchent pour « inscrire » ou « vérifier » votre fiche contre paiement : vous pouvez tout faire vous-même, gratuitement, depuis votre compte Google.

Puis-je créer une fiche si je reçois à mon domicile ?

Oui, mais vous n'êtes pas obligé d'afficher votre adresse personnelle. Si vous n'accueillez pas de public chez vous, Google permet de masquer l'adresse et de définir une zone de service. Vérifiez les conditions actuelles dans les consignes officielles de Google, qui peuvent évoluer.

Combien d'avis faut-il pour que cela fonctionne ?

Il n'y a pas de seuil magique. Quelques avis sincères suffisent à rassurer un visiteur, et la régularité compte autant que le nombre : un avis de temps en temps vaut mieux que dix d'un coup puis plus rien. Visez la qualité et la durée, pas la course.

Mon cabinet est partagé avec d'autres praticiens : puis-je avoir ma propre fiche ?

C'est souvent possible, à condition de respecter les règles de Google (chaque praticien a une activité propre, des informations distinctes, et la fiche est cohérente avec la réalité). Si le lieu a déjà une fiche, évitez de la dupliquer. En cas de doute, lisez les consignes de Google ou demandez conseil avant de créer quoi que ce soit.

Que faire si quelqu'un a créé une fausse fiche à mon nom ?

Vous pouvez demander à revendiquer la fiche existante, ou la signaler à Google si elle est incorrecte ou frauduleuse, via les outils de la fiche elle-même. Cela peut prendre un peu de temps : gardez des preuves de votre identité professionnelle à portée de main.

Est-ce que la fiche Google remplace mon site ?

Non. Elle vous fait trouver, votre site vous fait choisir. Pour un thérapeute, les deux sont complémentaires : la fiche attire la personne qui cherche près de chez elle, le site la rassure sur votre approche et facilite la prise de rendez-vous.

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